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L’esprit humain peut avoir un impact sur le temps


Roger D. Nelson du laboratoire de recherche d’ingénierie des anomalies de l’université de Princeton (PEAR), a publié, en 1997, un livre intitulé Wishing for Good Weather : A Natural Experiment in Group Consciousness.

Le sommaire commence par : « À l’Université de Princeton, les réunions et activités marquant le début de l’année universitaire rassemblent en plein air des milliers d’anciens, d’étudiants des cycles supérieurs, des membres de leurs familles et autres personnes. On a remarqué qu’ils jouissent la plupart du temps de très beau temps.

 

« Une comparaison de la pluviométrie à Princeton et des communautés voisines montre qu’il y a beaucoup moins de pluie, et moins souvent, à Princeton les jours où se tiennent des évènements importants en plein air. »

Des dizaines d’années de recherche au PEAR suggèrent déjà que l’esprit humain peut avoir un impact sur ce qui nous entoure.

Nelson s’est penché sur la question à savoir si, collectivement, les souhaits des gens impliqués lors de ces activités pourraient avoir des effets sur les conditions météorologiques.

Des dizaines d’années de recherche au PEAR suggèrent déjà que l’esprit humain peut avoir un impact sur ce qui nous entoure. Ces recherches ont majoritairement focalisé leur attention sur des générateurs d’évènements aléatoires. Des résultats statistiquement significatifs qui ont été obtenus après plusieurs tests suggèrent que des évènements « aléatoires » peuvent être influencés par les pensées ou intentions des gens et ainsi devenir des évènements prévisibles.

Nelson a étudié les documents d’archives concernant les collations de grades des dernières 250 années. Il a aussi obtenu des comptes rendus météorologiques détaillés pour Princeton et les alentours qui débutent en 1950, moment auquel une station météorologique a commencé ses opérations près de Princeton.

Il a posé la question : « Est-ce que la quantité de précipitations tombée le mardi de la collation des grades à Princeton a tendance à être inférieure à la moyenne des précipitations des communautés environnantes récoltées le même jour ? » Il a aussi précisé davantage sa question pour vérifier si Princeton pourrait être sous l’influence d’un microclimat distinct qui expliquerait les différences.

Il a en plus étudié non seulement la météo prévalant les jours de collation des grades, mais aussi celle des autres jours qui n’était pas soumise aux préoccupations intenses de grands groupes.

 

Princeton

Défilé des diplômés, Université Princeton (Charles Pence/Wikimedia Commons )

« Un examen des données météorologiques semble suggérer que les précipitations ont tendance à être absentes de Princeton pendant les collations de grade (et autres rassemblements) à un degré peu commun », écrit-il. « Ces résultats fascinants ne sont pas assez élevés pour nous obliger à y croire, mais présentent certainement des possibilités intéressantes.  »

Dans le Dictionnaire sceptique, le Skeptic’s dictionary, l’entrée concernant la conscience planétaire fait référence à cette étude et remarque : « Pourquoi leur (les gens de Princeton) intention l’emporte-t-elle sur celle d’autres collectivités tout aussi méritoires, qui cherchent également à éloigner la pluie de sur leurs têtes (ou, au contraire, qui veulent l’attirer) demeure un mystère que seuls les parapsychologues du futur sauront percer. »

 

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