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Concepts de la science antique chinoise que la science moderne commence à peine à saisir


La physique quantique a démontré que l’observateur pouvait influencer le résultat d’une expérience simplement par le fait d’observer. « Les mystiques disent aussi que l’observateur et l’objet fusionnent, ils deviennent indiscernables », a expliqué Capra dans une entrevue diffusée sur YouTube. Il est possible que l’intention des chercheurs puisse influencer le résultat des expérimentations. Des études commencent à démontrer les effets des intentions humaines sur la réalité physique, malgré le fait que ces théories ne soient pas encore acceptées dans le courant de la science populaire.

 

 

L’univers est rempli de mystères qui remettent en question notre savoir actuel. Dans la série « Au-delà de la science », Epoch Times rassemble des récits à propos de ces phénomènes étranges pour stimuler notre imagination et nous amener à découvrir des horizons insoupçonnés. Sont-ils vrais ? À vous de décider.

 

Niels Bohr (1885-1962), pionnier de la physique quantique, avait choisi le symbole taoïste du yin et du yang pour ses armoiries.

Il avait observé que les états polarisés des particules, par exemple, se complètent entre eux de la même manière que les deux extrémités du yin et du yang s’équilibrent selon la compréhension taoïste de l’univers. Bohr parlait de l’unité des contraires et des contradictions de la nature.

Plusieurs concepts de l’ancienne science chinoise ont une correspondance avec les idées récentes développées par les physiciens au cours du siècle dernier.

 

 

  1. Les huit trigrammes et l’intrication des particules

Les huit trigrammes sont présentés dans les textes classiques chinois Yi Jing (Le livre des mutations), œuvre importante et fondamentale de l’histoire chinoise. Les trigrammes représentent les principes essentiels de la réalité et sont élaborés selon une forme octogonale basée sur les relations et interactions qu’ils ont entre eux.

 

Dans son livre écrit en 1975, Le Tao de la physique, le physicien Fritjof Capra précise que cet arrangement octogonal a des correspondances avec l’octet des mésons « dans lequel les particules et les antiparticules occupent des places opposées ». La partie importante pour Capra est que le concept de structure et de changement est similaire.

 

« Autant les conceptions de la physique moderne que celles de l’ancienne science chinoise conçoivent le changement et la transformation comme les aspects primordiaux de la nature, elles voient les structures et symétries générées par ces changements comme secondaires », expliquait-il.

 

Einstein

Niels Bohr, pionnier de la physique quantique et Albert Einstein, 1925. (Wikipedia)

 

  1. Le livre des mutations et l’insaisissable « théorie du tout »

La physique moderne s’appuie sur les deux piliers de la relativité générale et de la mécanique quantique. Le problème est que les deux sont contradictoires.

 

En 1999, Brian Greene écrivait dans son livre, L’Univers élégant, en lice pour un prix Pulitzer : « Comme elles sont formulées actuellement, la relativité générale et la mécanique quantique ne peuvent être vraies toutes les deux. Ces deux théories, dont les fondements reflètent les progrès immenses de la physique au cours des cent dernières années – progrès qui expliquent l’expansion du firmament et de la structure fondamentale de la matière – sont incompatibles. »

 

La relativité fonctionne bien lors de l’observation de l’univers à grande échelle, celle des étoiles, des galaxies, etc. La mécanique quantique fonctionne lors de l’observation de l’univers sur une échelle plus minuscule, celle des atomes, des particules subatomiques, etc. Les scientifiques dans leur quête vers la soi-disant « théorie du tout » cherchent à les couvrir toutes les deux.

 

La théorie des cordes tente de le faire. En termes simples, la théorie des cordes conçoit l’univers comme des cordes au lieu d’une série de points séparés. Un électron, par exemple, ne serait pas un point, mais une partie d’une corde. Si cette corde oscillait d’une certaine façon, elle apparaîtrait sous la forme d’un électron. Si elle oscillait d’une autre façon, elle apparaîtrait sous la forme d’un photon ou d’un quark. Ces cordes pourraient avoir pour point d’origine, une autre dimension, sans gravité.

 

Du temps des recherches de Capra, dans les années 1970, la théorie S-matrix (matrice de dispersion), précurseur de la théorie des cordes, occupait une place de plus en plus importante.

Capra a écrit : « Le Yi-Jing est probablement l’analogie qui se rapproche le plus de la théorie S-matrix (matrice de dispersion) dans les théories orientales. Dans les deux systèmes, l’emphase est placée sur les processus plutôt que sur les objets. Dans cette théorie, les processus sont en fait les réactions des particules qui donnent naissance à tous les phénomènes dans le monde des hadrons (un type de particules subatomiques) ».

« Dans le Yi-Jing, les processus de base sont appelés “mutations” et sont perçus comme essentiels à la compréhension de tous les phénomènes naturels. »

 

 

  1. La compréhension de Lao Tseu à propos des phénomènes liés aux particules subatomiques

Lao Tseu, le fondateur du taoïsme au VIe siècle av. J.-C., a écrit : « Le Tao a fait naître un, qui en retour a donné naissance à deux, deux a engendré trois, trois a fait naître toute une myriade de choses. Toutes les choses portent sur leur dos le yin et dans leurs bras le yang. »

 

Certains disent que ce commentaire est lié aux différents niveaux des particules : les molécules, les atomes, les électrons, etc.

 

Les électrons sont des particules subatomiques dont la charge électrique est négative. Les protons sont des particules subatomiques dont la charge électrique est positive. Ces charges pourraient être reliées aux polarités yin et yang du taoïsme.

 

Les anciens Grecs ont aussi théorisé au sujet des atomes. Les électrons ont été découverts en 1897 et les découvertes des autres particules subatomiques ont suivi.

 

 

  1. Priorités différentes

Les buts de la science ancienne chinoise diffèrent de ceux de la physique moderne. La science ancienne chinoise se concentrait sur le spirituel et reconnaissait l’incorporel autant que le corporel. Cette comparaison entre les sciences de la Chine antique et la physique moderne demeure imprécise jusqu’à un certain niveau à cause des différences dans l’approche et les perspectives.

 

Certains des plus grands physiciens ont néanmoins été inspirés par la science ancienne chinoise et s’y sont identifiés.

 

La physique quantique a démontré que l’observateur pouvait influencer le résultat d’une expérience simplement par le fait d’observer. « Les mystiques disent aussi que l’observateur et l’objet fusionnent, ils deviennent indiscernables », a expliqué Capra dans une entrevue diffusée sur YouTube. Il est possible que l’intention des chercheurs puisse influencer le résultat des expérimentations. Des études commencent à démontrer les effets des intentions humaines sur la réalité physique, malgré le fait que ces théories ne soient pas encore acceptées dans le courant de la science populaire. Par exemple, Dean Radin, de l’Institut of Noetic Sciences, et William A. Tiller, de l’Université de Standford, sont deux scientifiques qui explorent le sujet.

 

Le point de départ spirituel de la science antique et le point de départ matérialiste de la science moderne pourraient produire des résultats différents.

 

« Depuis le XVIIe siècle, notre science occidentale est obsédée par la notion de contrôle, de domination de la race humaine sur la nature », ajoute Capra. « Cette obsession nous a menés vers le désastre. »

 

« La grande contribution dans le domaine de la théorisation en physique nous est venue du Japon […] et peut probablement indiquer qu’il y a des liens entre les idées philosophiques des traditions orientales et la substance philosophique sous-jacente aux théories quantiques », disait Werner Heisenberg (1901-1976), un des fondateurs de la physique quantique.

 

 

Source : Trois concepts de la science antique chinoise que la science moderne commence à peine à saisir – Epoch Times

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